Vie d’une famille nivelloise de mai 1940 à 1946

Ces quelques mots, rédigés avec le désir d’étre précise, pourraient s’intituler : « Impromptu »,

Ces quelques mots, rédigés avec le désir d’étre précise, pourraient s’intituler : « Impromptu », faisant du domaine musical un clin d’ceil aux pianistes parmi lesquels j’aurais pu prendre place, si les « évenements » n’en avaient pas décidé autrement. Ils sonta la fois le souvenir recurrent de peurs, d’émotions intenses répétées, d’images disparateset chaotiques inscrites dans le subconscient d’une adolescente. Les annéesontpasséet actuellement, les générations nivelloises non sinistrées ont « oublié » Llarrivée de nouveauxhabitants, quelque peu intéresséspar histoire de Nivelles, m’ont amenéea répondre a la demande de cette revue. Je laisse aux lecteurs le poids des mots simples volontairement, décrivantles faits et leurs conséquences profondes, blessantes parfois qui ont été jour aprés jour, ce que j’appelle avec pudeur,« notre pain quotidien ».

Les bombardements. Apparemment tout allait bien a la maison, papa, maman, Alice aimant taquiner ses deux perruches et Jean, son frére, qui ne quittait pas son vélo et ses copains. Alice avait 11 ans et se rendait déja seule a ‘école. Une institutrice laique était sa maitresse de classe. Trés gentille mais exigeante pour les moindres details. Alice s’exercait inconsciemment a la fagon dont institutrice s’y prenait parfois pour «faire entrer la matiére » dans les cerveaux rebelles.

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