Ké Nivèle
Auteur : BEECKAERT Eric

Braderie sur la Grand Place, noire de monde venu assister à l’envol annuel du «Ballon de l’Ascension».
Ce ballon à gaz nécessite du gaz et ceci en grande quantité. Un camion de gaz ou une alimentation en gaz est donc nécessaire pour le gonflage. Ils étaient dangereux parce qu’ils contenaient de l’hydrogène ou du gaz de charbon hautement inflammable. Aujourd’hui, la plupart des ballons à gaz utilisent l’hélium.
Le ballon à gaz est non motorisé, gonflé d’un gaz plus léger que l’air, en général de l’hydrogène (H2), du gaz d’éclairage ou de l’hélium, contrairement à la montgolfière, dont l’enveloppe est gonflée d’air chaud. Il s’agit d’un aérostat, c’est-à-dire un aéronef se sustentant grâce à la poussée d’Archimède.
Il s’agit ici d’un ballon à filet est constitué d’une grosse enveloppe étanche, emprisonnée dans un filet, auquel est suspendue une nacelle. Il est vraisemblable que sur la photo, un trou dans les pavés de la Grand Place permettait de
se connecter au gaz d’éclairage ou au gaz de ville. disponible à proximité !
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Un groupe pose sur les pavés de la rue du Wichet… c’est vraisemblablement la fête au quartier !
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Illustration de la couverture de l’édition originale de la pièce de G. Willame «Èl roûse dè sinte Èrnèle», publiée en 1890 chez l’éditeur bruxellois Ad. Mertens. Coll. privée.
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