Délicieux et coquin !

Un peu de poésie de la future comtesse de Grignan, à l’intention de sa mère

Un peu de poésie de la future comtesse de Grignan, à l’intention de sa mère madame la marquise de Sévigné.

Au moment de son mariage en 1670, Françoise, devenue comtesse de Grignan, s’exile en Provence pour suivre son mari qui en est le gouverneur. On connait les lettres que madame de Sévigné née Marie de Rabutin-Chantal va, à partir de cette date, écrire à sa fille. Cette correspondance nous laisse une description assez précise de la société du XVIIe siècle. On connait moins, parce qu’elles n’ont jamais été retrouvées, celles de la fille à la mère. Ces lettres ont peut-être été détruites délibérément par, madame de Grignan elle-même pensant que celles de sa mère méritaient d’être publiées alors que les siennes étaient à son désavantage dans cette société de l’ancien régime.

Mais chose est sûre : à la lecture des lettres de madame de Sévigné on perçoit que les deux femmes ne manquent jamais de rapporter de temps en temps des plaisanteries gaillardes.

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