Extrait du bulletin n° 10 / 2000 de la section nivelloise du ROTARY International

J’ai donc pensé, chers Amis, à vous être agréable en piochant parmi 600 pensées de

J’ai donc pensé, chers Amis, à vous être agréable en piochant parmi 600 pensées de Philippe Bouvart,
J’en ai sélectionné près d’une soixantaine. Avant de commencer ce qui ne sera pas une litanie, je vais répondre à la question que certains pourraient se poser : mais qui est Philippe Bouvart ? Et bien, c’est un journaliste multimédia, chroniqueur au Figaro Magazine et à Paris Match, éditorialiste à France Soir, inventeur du Théâtre de Bouvart et des Grosses Têtes, et aussi, il faut le reconnaître, l’observateur lucide et le moraliste caustique d’une société dans laquelle il s’est épanoui sans être dupe. Philippe Bouvart manie l’humour et les mots avec un sens de la dérision et un esprit critique parfois surprenants. Vous avez hâte (moi aussi) que je commence l’énumération de ces pensées sélectionnées pour vous.
Mais auparavant, quelques remarques : cette sélection, parfois sûrement grivoise mais jamais obscène, reste en tout cas acceptable sans heurt pour des oreilles encore quelque peu chastes. Alors foin de toute pudeur excessive, affectée ou conformiste. Je sens votre impatience grandissante, avec laquelle je ne veux pas avoir l’air de jouer, mais tout ce qui précède ne doit pas avoir d’autre effet que de vous allécher davantage. J’abrège de suite votre supplice qui, j’en conviens, devient peu à peu de Tantale !

– Si la vertu est aussi mal vue, c’est parce qu’elle ne donne rien à voir.
– La natalité est la principale industrie du tiers monde.
– La vertu finit souvent comme elle commence, par le manque de moyens.


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