Jumelage Nivelles – Saintes

PETIT HISTORIQUE Il faut remonter à l’exode d’une partie de la population belge, et plus

PETIT HISTORIQUE

Il faut remonter à l’exode d’une partie de la population belge, et plus particulièrement celle des diverses villes bombardées, tant au Nord qu’au Sud, dont Nivelles, pour trouver les premières traces d’un rapprochement de nos compatriotes avec ceux dits d’Outre-Quiévrain et bien au-delà.

Pour la capitale du Roman Pays de Brabant, cela se passa en cet abominable mardi de la Pentecôte du 14 mai 1940, en pleine journée. Le bombardement fit près de quarante victimes directes, dont un tiers de soldats français montés en ligne pour suppléer l’armée belge partie gagner, comme en 1914, les contrées marécageusesde l’Yser. Et plus de 350 maisons y laissèrent leurs pierres et leurs briques, définitivement.

L’exode, que RIF vous a présenté en long et en large sur base d’un document fourni par Geneviève Ladrière, l’ange du Bois du Cazier à Marcinelle, et d’un reportage de votre serviteur dans plus de vingt communes françaises ayant accueilli les « fuyards » (n° 431 & 438, toujours disponibles), conduisit un certain nombre de Brabançons en Charente-Maritime, à Saintes, son chef-lieu de département principalement, où l’accueil se révéla chaleureux, dénué de toute arrière-pensée et humain avant tout.

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