L’ ACLOT intégralité de la version première

Journal hebdomadaire local par excellence, le dénommé « L’Aclot » est dû à la faconde sans limites

Journal hebdomadaire local par excellence, le dénommé « L’Aclot » est dû à la faconde sans limites d’un groupe de jeunes lettrés et d’universitaires nivellois, dont c’était, à l’époque, une des rares façons de se faire connaître. Georges WILLAME, en religion aclotienne Stoisy, y côtoya Léon PETIT, bien dissimulé sous le pseudonyme de «Clipotia». Un autre grand collaborateur en fut Emmanuel DESPRET, poète et imprimeur ( Manu du Cour ‘Rnaud ) , ainsi qu’Edouard PARMENTIER dont nous serons amenés à reparler dans d’autres contextes.

La feuille de chou nivelloise n’est parue qu’au cours des années 1888 et 1889 avant de connaître une parenthèse longue et regrettable, qui verra pourtant le titre renaître de belle façon au lendemain de la 2e guerre mondiale.

Voici l’intégralité du numéro UN du journal daté du dimanche 02 septembre 1888 : Au passage, relevons :

-L’arrivée des Grenadiers dans leur nouvelle caserne de la rue de Mons
-le Cercle Symphonique
-le Cercle Musical 


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