La saga de l’abattoir (2ème partie)

Nous nous proposons de clôturer l’article sur l’abattoir communal de Nivelles en « réveillant »

Nous nous proposons de clôturer l’article sur l’abattoir communal de Nivelles en « réveillant » encore deux choses parmi une série de documents qui auraient risqué de lasser de par leur contenu rébarbatif. Il s’agit, en fait, de s’intéresser cette fois aux hommes et rappeler au souvenir de quelques-uns de nos concitoyens la place qu’occupaient certains de leurs ancêtres dans le domaine précis du commerce de la viande.
Tout d’abord, un extrait daté de 1911 et mettant en lumière l’importance prise par le dit commerce de la viande à Nivelles, via les bons soins de l’abattoir communal bien sûr.
SOURCE : Liste des électeurs arrêtée le 30 novembre 1911.

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Pour terminer en beauté, et cela devrait réjouir les pratiquants du wallon aclot, un commentaire bien nourri sorti tout droit de la gazette dialectale la bien nommée… Commentaire bien plus largement dédié à diverses sortes de commerçants qu’aux seuls bouchers. Le rire et l’inimitable succulence descriptive propres aux Wallons en plus — D’autre part, excellent exercice de grammaire comparée car… orthographe de l’époque !!
Elèves, à vos « Coppens»!!

L’Trinchet — abattoir.
Du 16 avril au 30 avril 1904.
Qué dallatche!
Eh bi ! mes éfants, c’esst dè iun d’allatche ! Qui ce qui aropu
bi ieu dit qu’in ptit boutique, éusqu’i n’a ni tout près place pou
batte in tchi, arou là mettu l’ville cu dseur cu dsous, quinze
djou t’au long. Et i paraît qu’ c’est ni co tout, qu’no d’allons — ou
putou les bouchi — co des vir des pu droles. On a ravalé doulà
l’prix du bieu d’à mitan éié on no promet què pou l’via ça va
iesse des twè quarts eyé tant qu’au bédot on l’donnera tout
près pou ri.
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