L’année 1780

Une année sortant de l’ordinaire pour l’abbaye de Nivelles comme pour la future cité des

Une année sortant de l’ordinaire pour l’abbaye de Nivelles comme pour la future cité des Aclots : La fin du règne de l’impératrice Marie-Thérèse.

D’après le Mémorial de la Vie Nivelloise (première partie) écrit par Emile de Lalieux.

1779-1780 Restauration de l’hôtel abbatial

De grands travaux d’embellissement avaient été effectués à l’hôtel abbatial, en 1748, par l’abbesse Ursule-Antoinette comtesse de Berlo de Francdouaire (abbesse de 1743 à 1774). Elle finit ce travail en faisant placer ses armes avec le millésime 1748 en haut de deux portes de son palais (voir illustration).
Lorsque l’abbesse vander Noot lui succéda, elle trouva l’hôtel peu habitable par sa vétusté et sa caducité. Des restaurations auraient dû être faites depuis plusieurs années, mais un différend opposait l’abbesse et le Chapitre à leur sujet. Le chapitre prétendait que les travaux étaient à la charge de la mense abbatiale, tandis que l’abbesse soutenait qu’ils étaient à supporter par le chapitre.
La nouvelle abbesse proposa au chapitre de mettre l’hôtel en état s’il lui donnait une somme de six mille florins. Le chapitre accepta sous condition que cette somme lui serait restituée par la mense abbatiale « au cas qu’il seroit jugé que la restauration du dit hôtel seroit à la charge de ladite mense ».
En plus des six mille florins reçus du chapitre, l’abbesse Vander Noot dépensa encore dix huit mille et six florins qu’elle paya de ses propres fonds patrimoniaux.

03-01–1780 Essor du commerce local : boucherie, poissonnerie (factorie).

La ville entre de plus en plus dans la voie du progrès. Le 1er décembre 1778, un service permanent de messageries est établi entre Nivelles et Bruxelles. ……

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