« Larmes de feu »

Oui! Djan-Djan, Tu as vu Comme moi ce lent Agenouillement de fers incandescents Par la

Oui! Djan-Djan,
Tu as vu
Comme moi ce lent
Agenouillement
de fers incandescents
Par la chaleur tordus
Au milieu de toutes ces flammes
Et de tourbillons sans âme!

Comme jadis les Vestales,
Plutôt que de céder
Choisissaient la mort,
J’ai vu s’arrêter
Le Coq, paré de tous ses ors,
Entre les portes monumentales
Devenues brasier.
Oh! geste de suprême majesté !

……..


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