Le Circuit Nivelles-Baulers (suite 2)

Et tout d’abord, en guise de rappel de ce qui ressemble de plus en plus

Et tout d’abord, en guise de rappel de ce qui ressemble de plus en plus à un véritable feuilleton, des précisions supplémentaires sur la partie de récit allant jusqu’en fin 1977, parue dans le numéro n° 508 toujours disponible AU BUREAU (10, faubourg de Bruxelles) :
La date précise d’agrément pour la création d’un circuit automobile par le collège communal de Nivelles est le 11(?) janvier 1969.
Le bail emphytéotique originel a été signé le 19 juin 1970 par la CAP représentée par Fernand LEBRUN, président,
et pour la CAPENIB par Robert BENOIT et Roger VAN DE WEYER.
Un document réjouissant : le défilé lors de l’inauguration officielle
l’InterCAPENIB, intercommunale mixte, a été confirmée par Arrêté royal daté du 18 septembre 1972.
Peu avant, soit le 28 juillet 1972, avait été créée l’ASBL Association pour la Préservation de l’Environnement à
Nivelles [APEN] sur l’initiative de personnes dérangées par le bruit. Antagonisme, quand tu nous tiens.
Le record absolu du tour est la propriété du Suisse Clay REGAZZONI, en 1 min 09 sec 82 centièmes, soit une
moyenne de près de 192 Kmh, record établi lors des essais du Grand Prix de Belgique de 1974.
Nous ne possédons pas de données fiables pour la course de Formule 2 disputée en 1973.
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HISTORIQUE (suite)

Dans le journal La Cité, en 1979 sauf erreur, avant de s’en aller travailler au journal Le Soir, la journaliste Nina BACHKATOV fera état d’une proposition de Lawrence GOZLAN à l’Echevin nivellois des Sports CISELET, proposition visant à accepter l’implantation d’un millier de tentes et de caravanes des gens du voyage – Roms et autres Tziganes – provenant de la périphérie de Bruxelles, au taux de 20.000 FB par emplacement et par an. Simple question de rentabiliser un vaste circuit qui manque cruellement de ressources financières depuis toujours.
Echec pour de sombres raisons de mauvaise réputation.
Le problème de rentabilisation au-delà du seul sport automobile s’est posé dès les débuts, de façon aiguë et
répétitive, mettant dans les vastes plateaux de la balance socialo-commerciale une série de terrains de sport dédiés à une multitude de disciplines alors en phase de découverte.
On parlera même de substitut profitable pour tous, presque inavoué au départ, à la Plaine des Sports de la Dodaine et en même temps réponse sensée adéquate à l’inexorable montée en régime de l’occupation des loisirs.

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