Les A.C.M. ( Autos-Canons-Mitrailleuses )

Dans le cadre de la célébration du centenaire du début de la Première Guerre Mondiale,

Auteur : LECOCQ Georges et VERHAEGHE Bernadette

Dans le cadre de la célébration du centenaire du début de la Première Guerre Mondiale, pour rappel le 04 août 14 en ce qui concerne la Belgique, et en prélude à une série d’articles rappelant diverses phases ayant eu notamment pour cadre cette bonne vieille ville de Nivelles et ses environs immédiats, ce qui suit est une adaptation de la partie « historique » d’un extraordinaire travail inédit réalisé en bien plus de huit années par Bernadette VERHAËGHE, une collaboratrice très proche du RIF et Nivelloise d’adoption.
À signaler que la version complète de ce recueil, soit près de 250 feuillets recto/verso au format A4, est en cours de réalisation (avril 2014) : ajustements ultimes, annexes bien fournies en illustrations inédites la plupart du temps, mise en page claire notamment des tableaux reprenant les noms de tous les participants, et impression finale combinée à une reliure pratique en vue de la vente aux personnes intéressées. Vous serez d’ailleurs tenus au courant, dans le RIF comme dans d’autres publications, de la date effective de sortie, mais aussi du prix et des modalités d’acquisition.
C’est parailleurs avec un plaisir évident que j’ai quelque peu contribué à la mise en route de cet ouvrage éclairant, précis et magnifiquement documenté.
Que l’auteure soit mille fois remerciée de la solide confiance qu’elle m’a accordée à cette occasion.

HISTORIQUE
Le contexte La défaite française de Sedan, des oeuvres de l’armée prussienne [allemande selon certaines sources], en 1870, n’a laissé que des velléités de revanche de la part des autorités militaires des deux bords. La France digère mal la défaite et surtout la perte du binôme Alsace-Lorraine.
La Prusse aurait voulu aller plus loin encore dans ses annexions de territoires.
Pas question donc d’en rester aux résultats entérinés par le traité de Versailles du 26 février 1871. La reconquête de diversterritoires, dont l’Alsace et la Lorraine non restituées aux vainqueurs malgré la victoire sur le terrain
est sans cesse à l’ordre du jour de l’état-major prusso-allemand.
Ainsi, dès 1900, apparurent des plans de plus en plus détaillés d’envahissement de la France en passant
éventuellement par une pauvre Belgique affichant, envers et contre tout, une neutralité à tout le moins fragile. Un maître à penser émerge, le général von SCHLIEFFEN, grand stratège entre tous.

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