Les spots ou sobriquets aclots de son époque (1880-1948)

Le mot wallon « spot » peu se traduire par sobriquet ou surnom. Il était

Le mot wallon « spot » peu se traduire par sobriquet ou surnom. Il était très courant à Nivelles aux siècles passés
d’affubler d’un sobriquet certains Aclots assez typiques.
Notre wallon aclot désigne d’ailleurs du verbe « spoter » le fait d’attribuer ou d’être affublé d’un sobriquet.
Anciennement les revues étaient très populaires à Nivelles (1). Elles se donnaient au Waux Hall, la salle des fêtes de Nivelles détruite en mai 1940.
Au cours d’une de ces revues, l’auteur nivellois qui prenait pour pseudonyme « Samiette » (2), du nom de la rue où il habitait, énuméra dans une chanson presque tous les spots aclots de l’époque.

Tchanson des spots
(orthographe de l’auteur)


Des spots on d’a d’djà tchanté
Il a saquantes années
Mais despus, on d’a r’trouvé
En’ fameuse paquotée
Des blancs èyè des rouchats
I d’a co n’contrèmasse
Ri qu’pou tousles p’tits Colas
Yè l’famie des Paillasse
L’tchanteu èyè l’Patche
Malinde èyê l’Blatche
Compagnon, l’Frisé
El Pompier, Pimporé
Pitol èyè l’Seke
El’ Piotte èyè l’Kwèke
El Flot Djean Djèdjet
Rambache èyè Stotchet
Maflitche
Marie Djean la Mitche
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