Nivelles face aux épidémie (Deuxième partie : du XVIIIe au XXIe siècle)

La première partie de l’article, parue dans Rif tout dju n°558, décrivait les grandes épidémies meurtrières qui ont ravagé Nivelles depuis le XIIe siècle jusqu’à la fin du XVIIe siècle. Passant en vagues successives, elles n’ont laissé aucun répit aux Nivellois. La ville a fini par être dépeuplée, avec des habitants apeurés, une société en crise et une économie ruinée. … un tableau fort inquiétant. Voici la suite.

Le miracle du XVIIIe siècle
Depuis des siècles, les Nivellois priaient pour sauver leur famille et leur ville des épidémies effroyables
qui n’arrêtaient pas de les hanter. Et voilà, comme par miracle, … elles disparaissent au XVIII siècle.
Il n’y a plus de lèpre, ni de peste, de feu de Saint Antoine, de rouge tâche, de suette anglaise.
Ce nouveau siècle met un terme aux années terribles où ces maladies avaient réussi à emporter 70 à 80% de la population et n’avaient donné à chaque enfant qu’une espérance de vie moyenne de 30 à 35 ans!!
Ensuite, Nivelles va enfin renouer avec la croissance démographique et la hausse de l’espérance de vie.
La ville qui ne comptait plus que 4.000 âmes va repasser le seuil de 6.500 habitants à la fin du XVIIIe siècle ».

Que s’est-il passé au XVIIIe siècle ?
À l’aube du XVIIIe siècle, la population avait été ravagée et seules les personnes les plus résistantes avaient survécu aux innombrables vagues d’épidémies. Elles étaient largement immunisées et la médecine commençait à découvrir le phénomène d’immunisation dont on reparle beaucoup aujourd’hui. Mais à l’époque, les médecins ne faisaient encore qu’observer les premiers signes de l’immunisation naturelle des survivants, la découverte de la vaccination ne viendra que beaucoup plus tard.

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