Octave Grillaert, l’infatigable compositeur aclot

Octave Grillaert est né à Nivelles le 27 janvier 1905 rue du Cura, dans la

Octave Grillaert est né à Nivelles le 27 janvier 1905 rue du Cura, dans la maison de son grand-père maternel. Cette naissance est, en fait, la continuation de toute une lignée de musiciens. Son père, Albert Grillaert fut professeur de trompette au Conservatoire royal de Bruxelles et à l’Académie de musique de Nivelles, puis soliste à la musique du 1° Guides (musiciens de l’armée belge) et à l’orchestre de S.M. la reine Elisabeth. Il fut également directeur d’une série de cercles musicaux, de fanfares et orchestres. Mais son grand-père maternel Octave Dusausoy était déjà directeur de l’Académie de musique de Nivelles et professeur à l’Institut de l’Enfant Jésus. Et la lignée continuera, plus tard, avec Roger (le fils d’Octave), qui entrera lui aussi à la Musique des Guides et dans l’enseignement musical à Bruxelles.

Octave Grillaert commence ses études musicales à l’Académie de Nivelles. D’abord il aborde le piano avec Ursmar Scohy, puis avec Madame Declercq. il y apprendra également le solfège, le violoncelle et le piston. Puis, plus tard, l’harmonie lui sera enseignée par le maître François Goyens au Conservatoire de Bruxelles.

Vers l’âge de 16 ans déjà, il se met à composer, bien maladroitement encore, des phrases musicales qui lui passent par la tête. Il écrira aussi de petits morceaux pour violon et piano, tout en poursuivant ses études à l’Académie de Nivelles et au Conservatoire de Bruxelles.

C’est de 1921 que date la musique de « Au martchi», écrite sur un livret signé Omer Denayer. Cette revue était destinée au Patronage Saint-Louis de Gonzague de Nivelles. En 1922, c’est une comédie vaudevillesque intitulée « Sauve qui peut ! » qu’il destine à la section dramatique des « Echos des Carrières » d’Arquennes. 1923, il signe la musique pour trois actes de René Lamotte et Joseph Saintes titrée « Oui, mais d’amour! ».

Sa collaboration avec Louis Botte, qui habite Bois-Seigneur-Isaac, commence en 1925. Il met en musique de nombreux textes, en français et en wallon, de son ami.

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