Problèmes relatifs à l’origine de la frontière linguistique Germano-Romane

Il m’est venu à l’idée, en ces temps de mouvances communautaires portées à leur paroxysme,

Il m’est venu à l’idée, en ces temps de mouvances communautaires portées à leur paroxysme, d’apporter une contribution la plus neutre possible à la compréhension sereine de cet envahissant problème, souvent mal posé d’ailleurs, qu’est la délimitation de la « frontière » établie entre les deux communautés principales constituant notre pays, cette bonne vieille Belgique jusqu’à plus ample information, n’en déplaise à certains tant au Nord qu’au Sud. Pour arriver à relever ce [petit] défi né d’une actualité que l’on qualifie bien trop vite de brûlante, je me suis basé sur un article en deux parties, paru sous la plume d’Armand BOILEAU, docteur en philosophie et lettres de l’Université d’Etat à Liège (Ougrée, 13-10-1916 # Liège, 27-02-2004) dans le Bulletin de la Société royale de Toponymie et de Dialectologie, année 1949.
In tempore non suspecto pourrait-on dire, ce qui conforte à mes yeux la valeur au moins scientifique de cette contribution bien écrite. NB : Armand Boileau (philologie romane) fut le collègue de mes parents (philologie classique) sur les bancs de l’ULg, tout comme Edmond Leburton d’ailleurs (philologie classique), quelque part entre 1933 et 1937.

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