Réflexion sur les 24 appas (In memoriam Maurice Grün)

UN ESCALIER DE RÊVE Vingt-quatre marches … et encore.

Construit pour aller au-delà du simple paysage, toujours en rêve ; la collégiale avec son clocher gothique qui se mirait dans l’étang des pêcheurs – souvenirs du passé – l’église SaintNicolas – aussi l’Académie de musique – de part et d’autre, les jardins du gardien du parc (sa cloche pour la fermeture des grilles résonne toujours dans nos oreilles – celles de nos jeunes ans), le Patronage avec sa « très grande » plaine de jeux.

Et encore > historiographie aclote
… Escaladons … grimpons comme tout Nivellois ou Aclots … un escalier – qui nous rappelle son origine aclote, à l’intérieur donc des rempart comme tout guichet … (lisez aussi Wichet – tiens ! un ancien moulin banal voisin) qui permet d’accéder à la ville haute … où l’on rencontre la Dodaine, venant de Stoisy, après avoir « marécagé les prés Raes » en des temps lointains. Un escalier = un piétonnier pour les promeneurs du dimanche vers la guingette ; sans oublier le Chant des oiseaux, ses galatasses – ses gloriettes si vous préférez. J’y revois Georges Duchâteau et Jean Chantrenne devant « leur passion », le jeu de cartes.

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