Robert FERRIERE, pédagogue et homme d’église

Le 09 juillet 1971, les cloches de la collégiale Sainte Gertrude n’ont pas dit un

Le 09 juillet 1971, les cloches de la collégiale Sainte Gertrude n’ont pas dit un mot, pardon un son, à propos du grand événement du jour. Et pourtant, à moins de trois cent mètres des tours jumelles (!) naissait, à la maternité de l’hôpital à ce moment encore communal, un petit bonhomme dont les dites cloches ne savaient pas encore qu’elles seraient bien plus tard en adoration devant lui.

Et de brailler à tue-tête comme tout bébé qui se respecte dans les premiers jours de son apparition parmi nous. Mais déjà, aux dires de ses heureux parents, ses cris ont une certaine musicalité, si vous entendez ce que je veux dire. À suivre donc.

Il sera fils unique. « Robert » est le robuste prénom que lui confèrent son père, Jean-Marie FERRIERE, aidé en cela par sa tendre mère, Marie-Rose DEHON. Et le voilà parti pour une vie déjà bien remplie ainsi que nous allons vous le faire entrevoir dans le présent article.

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