Un procès peu ordinaire

Uneaffaire judiciaire bien oubliée aujourd’hui a débuté en 1941. Elle a connu son épilogue après

Uneaffaire judiciaire bien oubliée aujourd’hui a débuté en 1941. Elle a connu son épilogue après des rebondissements qui ont duré au moins trois ans: inculpation, non-lieu, renvoi, condamnation, appel, cassation.
Des emprisonnements, des révocations, des retours triomphaux.
Un petit roman qui connaît finalement un dénouement plus qu’heureux.

Le livre que M. le directeur Horbach consacre à l’Ecole normale de l’Etat de Nivelles (1) nous apprend qu’une fois passée la tourmente de 1940, l’internat de l’établissement a rouvert ses portes par ordre des autorités supérieures belges. Pas commode, certes, d’assurer le ravitaillement des pensionnaires. La ration journalière de viande était de 50 g, encore fallait-il les trouver! Les difficultés étaient pareilles pour l’approvisionnement en pain et légumes. Le directeur Firmin Malarme, assisté de son économe Jules Jacques, a pris le risque d’acheter des porcs et des bœufs sur pied, les loger et les engraisser dans les sous-sols de l’école, les faire abattre et dépecer au profit exclusif des élèves. Tout cela dans la plus complète clandestinité.

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