Une Nivelloise au firmament du rire… Virginie HOCQ – 3ème partie

Nous vous avions mis dans la confidence, peu à peu, à l’image de l’attitude de

Nous vous avions mis dans la confidence, peu à peu, à l’image de l’attitude de Virginie elle-même : elle s’est mise à regarder ailleurs, vers un « autrui » qui, cette fois, n’est pas son public, un « autrui » très connu puisqu’il s’agit, pour rappel, de Vincent Taloche, adjuvant précieux pendant deux premières années de folie en tant que producteur de spectacle, et puis, la sympathie et dans la foulée l’admiration pour cette humoriste quasiment sortie de nulle part. Et puis, elle est jolie notre Virginie… et attachante dans tous les sens du terme (!). Très vite, leurs sentiments se précisent, mais cette évolution de leur attachement devenu réciproque n’appartient qu’à eux. Dont acte et encouragement pour leur couple. On est en 2007.

Je vous fais grâce tant des avis des critiques spécialisés — pas une fausse note !! – que de ceux de ses collègues «scénisant», tous jaloux de tant de charisme, mais appréciant énormément la femme enviée qu’elle est devenue. Moment que je choisis pour vous dévoiler, de sa propre bouche, le nom de celui, ou plutôt de celle dont elle s’est toujours inspirée, au point de l’associer à l’un ou l’autre spectacle de variété lors d’un passage en Belgique, si chère à leurs coeurs battant à l’unisson à la simple évocation de ce beau pays où tout rigole, mis à part le vol tonitruant de flamants constamment débousselés.

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