Chroniques

Ainsi parlait Bobonne.

J’entends parfois de jeunes parents, voire même des institutrices maternelles, tous sourires dehors, parler des amours précoces de leurs mioches. Par exemple : « Sandrine est la petite amie de Cédric » ou « Julien est amoureux de la petite Maureen ». C’est amusant. Rien à dire.
D’autre part, on sait plus ou moins que des filles, à peine pubères ne jouent plus tout à fait « au docteur » avec les gamins. Leurs « études » sont plus poussées. Elles et eux passent aux travaux pratiques. Encore une fois, rien à dire.
Tout va pour le mieux du monde sauf !… Sauf « s’il y a un polichinelle dans le tiroir ! ». C’est la vie.
Oui, mais où sont les neiges d’antan ? Ce n’est pas que nousétions de plus « braves » enfants. Loin s’en faut.


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La fourchette aux souvenances – Le toast roboratif.

La mémoire est une fille imprévisible.
Tous les efforts pour me souvenir de la recette donnée ci après eussent été vains. Elle était perdue, enfouie sous les oublis des temps évanouis.
Il a fallu, l’autre jour, une annonce triste dans mon journal du matin pour que des pans entiers de ma jeunesse me reviennent, m’assaillent et ajoutent à mon chagrin.
Je venais de découvrir l’avis de décès de mon cousin Henry, mon cadet d’un an. Il repose, aux côtés de ses parents et de sa sœur, en terre de Grand-Manil, près de Gembloux, leur village d’adoption.
Dès la prime enfance, élevés ensemble, nous fûmes plus que des cousins, plus que des amis, jusqu’à l’âge de 17 ans.
Nous étions sans cesse l’un chez l’autre.



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