Numéro Spécial : CHARLIER – Petite histoire d’une famille nivelloise

Depuis ma plus tendre enfance je me pose des questions sur le monde, les origines de la vie, et depuis toujours j’ai exprimé le désir de me situer dans le temps et dans l’espace. Depuis de nombreuses années, je fais des recherches généalogiques, et à ce jour j’ai retrouvé la trace de 8782 individus et de 3381 mariages… une véritable enquête policière. A noter en passant — et cela peut paraître paradoxal — qu’il est plus facile de remonter dans le temps que de retrouver des contemporains.

La famille Charlier plonge ses racines A Waterloo-Braine-L’Alleud qui jadis formaient une seule commune. Les (Le) Charlier ont toujours vécu à proximité de la forêt de Soignes (Sart-Moulin, Le Roussart, Jolibois, Smohain…), le petit Waterloo paroisse de Rhode-St-Genèse (Sint-Genesius-Rode) et le reste de la paroisse de Braine.
Ce n’est qu’en 1795 que Waterloo s’est détachée de Braine L’Alleud. Les Charlier sont donc bien d’origine waterlootoise.
Nicolas le Charlier (1590-1660), l’ancêtre identifiable le plus éloigné épouse Gertrude De Doncker (1669).
Huit enfants sont issus de ce mariage dont Henri le Charlier (1620-1689).
(Ce dernier à son tour eut sept enfants dont (Charles le Charlier (1659-1721).

……….

Faubourg de Soignies, à La Rochelle, n°87. Libéré du service militaire en 1884, enfin terminées les navettes entre Malines et Nivelles, mon grand-père verra naître ses huit enfants à La Rochelle, berceau de la famille, dans un petit coin de verdure presque idyllique en bordure de la Thisne. Voici La Rochelle. telle qu’elle se présentait a la fin du XIX* siëcle, jusqu’à la première moitié du XXe siècle.

………..

Photo prise en 1913 dans l’atelier de mon oncle Fernand Charlier (1889-1960) au n°6 de la rue de la Tranquillité. Fernand était ferronnier d’art, serrurier, poëlier. C’est ainsi qu’il réalisa des bouquets de roses avec leurs épines, d’un tel réalisme qu’il n’y manquait que le parfum ! ,

……..


Laisser un commentaire