Numéro Spécial : Les fondeurs de cloches nivellois

Le plus ancien atelier connu de fondeur de cloches à Nivelles est, sans contredit, celui des Tordeur. Quatre générations d’artisans vont se succéder de la fin du XVIe siècle au dernier quart du XVIIe siècle. Un siècle plus tard, André-Louis Vanden Gheyn, descendant d’une lignée de fondeurs malinois, viendra installer une nouvelle fonderie de cloches à Nivelles, mais pour un temps relativement court.
Pour l’une comme pour l’autre de ces deux familles, il n’est pas question de donner ici une liste qui se voudrait exhaustive et très technique de leur production. Plutôt que d’en dresser une sorte d’inventaire sous la forme d’une simple liste, nous avons jugé préférable — là où les renseignements recueillis le permettaient — d’inclure dans le texte quelques commentaires ainsi que certains extraits de contrats.
Cette présentation, si elle ne permet qu’une approche superficielle des conditions et obligations imposées aux fondeurs, a toutefois l’avantage de restituer un peu de cet univers des XVIIe et XVIIIe siècles, au cours desquels vivaient les fondeurs que nous allons évoquer.

Les Tordeur
Ils fournirent à Nivelles, nous l’avons dit, quatre générations de fondeurs de cloches. Il est toutefois difficile de préciser avec exactitude le début et la fin d’une activité transmise de père en fils, mais on peut avancer avec certitude qu’elle débuta au plus tard en 1596 — peut-être avant — pour se terminer en 1676, peut-être plus tard.

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