Poésie : » Larmes de feu. »

14 mai 1940

Oui ! Djan-Djan,
Tu as vu
Comme moi ce lent
Agenouillement
De fers incandescents
Par la chaleur tordus
Au milieu de toutes ces flammes
Et de tourbillons sans âme !

Comme jadis
Les Vestales,
Plutòt que de céder
Choisissaient la mort,
J’ai vu Le Coq paré de tous ses ors,
Oh ! geste de suprême majesté !
Entre les portes monumentales
Devenues basier, s’arrêter !

……..


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