Quid de la » Brabançonne » ? Timide essai de réhabilitation

Auteur : LECOCQ Georges Nous ne connaîtrons probablement jamais plus les affres d’une occupation totale, militaire

Nous ne connaîtrons probablement jamais plus les affres d’une occupation totale, militaire et administrative, de nos contrées dans les années à venir.
Souvenons-nous fût-ce un instant des différents apports scolaires sur ce point précis : la Révolution de septembre 1830 devait libérer nos aïeux du joug hollandais devenu trop pesant, pour mettre sur pied un pays à part entière, et libre. L’histoire a retenu les faits et décrit en long et en large l’accession de la future Belgique à l’indépendance tant espérée, mais, et c’est là en toute humilité le propos du présent article, restait à circonscrire la part de légende ayant
présidé à l’enclenchement de l’émeute finale. Au passage, le fil conducteur sera le choix d’un chant patriotique qui avait pour mission de galvaniser les partisans jusqu’à la réussite
complète de la prise du pouvoir.

PRELUDE…
lI ne faut pas être grand clerc pour deviner le tas de problèmes soulevés par l’irruption des Hollandais au lendemain de la cuisante défaite des Français à Braine-l’Alleud * Waterloo
le 18 juin 1815. Avant tout le problème de la langue, qui n’est pas, précisons-le tout de suite, le flamand, mais bien ce « Beschaafd Nederlands » qui existe en fait en autant;de variantes qu’il y a de provinces au nord d’Anvers, le chuintement caractéristique en plus.

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