Tribulations de toutes sortes pour la plaine d’aviation de Nivelles

Auteur : INTRODUCTIONJ’ai commis – GL -, au tout début des années ‘90, un article

INTRODUCTION
J’ai commis – GL -, au tout début des années ‘90, un article développé sur l’histoire de la plaine d’aviation de chasse de Nivelles. Il m’arrive parfois de compléter ce récit que je voulais le plus représentatif de cette « institution » qui a, bon gré mal gré, procuré du travail, entre 1924 et 1962, à des milliers de personnes, Nivellois ou voisins proches.
C’est le cas dans le présent numéro du RIF : la documentation qui m’a été confiée, une fois dépouillée, me permet de remettre en scène le petit monde des aviateurs, pour quelques pages en tout cas. Et tout d’abord :

MEETING
Rappelons qu’au sortir de la guerre 1914-1918, l’aérodrome de chasse créé par les Allemands en 1917 n’est pas restitué directement à la Belgique, mais bien confié à un nouvel « occupant », l’armée britannique, dont certains représentants feront d’ailleurs quelques dégâts parmi la gent féminine, mais c’est là une autre histoire.
Toujours est-il qu’il fallut attendre le mois de septembre 1923 et un enthousiasme populaire à la limite du descriptible pour que la plaine d’aviation de Nivelles, déjà dotée de bâtiments en dur – hangars, casernement de
la troupe et administration -, soit libre de toute présence non belge. Car c’est à la faveur de la complète réorganisation de l’armée de l’air belge que Nivelles fut retenue pour abriter le lle Régiment Aéronautique.

……….


Laisser un commentaire