A propos des brasseries Nivelloises dans le courant du XXème siècle

AVANT-PROPOS Une incursion opportune de Georges LECOCQ dans un monde que seuls, les hommes connaissent

AVANT-PROPOS

Une incursion opportune de Georges LECOCQ dans un monde que seuls, les hommes connaissent et apprécient… Encore que …

Un heureux hasard veut, en effet, que ces deux mois de février et de mars 2017 ont servi hautement la cause des… buveurs toutes boissons confondues ou presque !! De fait, après le baptême de la première production de vin à Baulers, voici l’éclosion d’une tradition brassicole locale, à l’instar de la Belgique au demeurant, qui n’est en fait que la reprise d’une tradition vieille de plus de deux siècles. Il suffit pour cela de se rappeler que la ville compte notamment une «rue des Brasseurs» au nombre de ses voiries.

Voici donc un aperçu NON exhaustif du paysage brassicole aclot dans le courant du XXe siècle, soit un total respectable de plus de dix établissements dont le plus ancien date de 1760 environ. Quelle richesse, donc, au niveau de la fabrication du divin breuvage à l’époque, alors que l’on comptait pas loin d’une cinquantaine de points de ravitaillement (!!) sur le territoire de l’ancienne commune de Nivelles.

Rappelons que le RIF a édité, en 1996 (n° 386), sous la plume débordante de verve de Jean VANDENDRIES, un « spécial brasseries » toujours disponible en nos bureaux, au prix de 10 € sous sa présentation de luxe et hors frais d’envoi. Et de plus, que le fonds documentaire du RIF recèle quelques trésors en fait de reproduction de verres, étiquettes et bouteilles, ces dernières vides malheureusement me souffle-t-on à l’oreille après vérification.

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