Affaire de chœurs à Nivelles (partie 1)

INTRODUCTION en forme d’historique Nous y voilà enfin après des mois de promesses non encore

INTRODUCTION en forme d’historique
Nous y voilà enfin après des mois de promesses non encore tenues. Vous devez vous en douter : au VIIe siècle, Nivelles, alors existante sous l’unique forme d’une amorce d’abbaye, a résonné, depuis la fin du dit siècle, plus que probablement, de ces chants religieux distillés avec amour et recueillement par les quelques jeunes filles ayant rallié l’abbaye de Nivelles.
Rappelons au passage que cette dernière institution a été confiée à Gertrude après sa désignation en tant qu’ abbesse par Itte, sa mère, avec la bénédiction de [saint] Amand, originaire du Poitou, évêque du ressort de Maastricht englobant, à l’époque, la région où surgira bientôt la ville de Nivelles. Du moins peut-on supposer que les jeunes femmes, dont question plus haut, étaient venues recevoir de Gertrude les rudiments d’éducation chrétienne tout en étant amenées à remercier journellement le Seigneur par des invocations et plus que probablement par des chants.
Vers 990-1000 PCN germa l’idée de reconstruire pour la quatrième fois l’oratoire dédié à Gertrude – elle ne sera canonisée que dans le courant du XIIe siècle – en donnant au bâtiment l’ampleur qu’il a aujourd’hui, bâtiment de style roman rhénan inauguré et surtout consacré au culte catholique en 1046

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La société royale : Les Travailleurs réunis
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Le Réveil Postal
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L’ensemble vocal Roman Païs

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