La protection aérienne passive

Les 10, 11, 12 et 13 mai 1940, les alertes se succèdent sans arrêt ;

Les 10, 11, 12 et 13 mai 1940, les alertes se succèdent sans arrêt ; des centaines de réfugiés viennent s’entasser dans Nivelles; de nombreux soldats, à la recherche de leurs unités, s’y regroupent.
Conscient de ses responsabilités, le chef de la défense passive de l’arrondissement obtient que les militaires soient casernés et regroupés au Collège Episcopal et que les convois militaires soient dirigés vers le parc.
Le 14 mai à 13 h, les avions de bombardement commencent leur travail dévastateur et lancent sur le centre de la ville plus de 1.500 bombes incendiaires et des centaines de bombes explosives et à retardement. Les dégâts sont énormes: le poste de commandement de la PAP, les cloîtres, l’église, l’Hôtel de ville, tous les magasins comportant la réserve du matériel de P.A.P. sont touchés et incendiés et toutes les communications téléphoniques sont pulvérisées.

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