L’exode de mai 1940, fatal à des époux nivellois.

L’exode, mais avant tout son préalable, le bombardement assassin du 14 mai 1940, reste un

L’exode, mais avant tout son préalable, le bombardement assassin du 14 mai 1940, reste un épisode inoubliable à jamais pour les Nivellois, surtout ceux et celles d’entre eux qui ont aujourd’hui aux alentours très immédiats de la septantaine et souvent plus.

Pourtant très peu a été dit des premières heures de panique et de départ précipité sur une route à tout le moins incertaine. Le mot d’ordre unique était : s’échapper! Plantons rapidement le décor: nos gens se retrouvent bien malgré eux en route dans une direction ouest approximative, talonnés par des unités allemandes lancées à fond de train pour gagner la course à l’océan, avec, venant en face, des troupes françaises montant en ligne, vaille que vaille, pour suppléer une armée belge uniquement préoccupée par la (re)constitution d’un réduit national… comme en 1914.

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