Nivelles à la charnière du XVIIIe siècle : l’empreinte de la France

INTRODUCTION Dans le numéro 488 de votre revue préférée, nous avions soulevé les principaux faits

Auteur : LECOCQ Georges pour la supervision

INTRODUCTION
Dans le numéro 488 de votre revue préférée, nous avions soulevé les principaux faits ayant marqué le retour des Français dans nos contrées à la suite des velléités révolutionnaires de ces républicains venus du Sud et bien décidés à réinstaurer la « Grande France ».
En fait, le récit qui va suivre est extrait de l’un des trois registres manuscrits dus, vers 1810, à un dénommé
TRICO, soit quelque 750 pages en tout. Gérard BETTE, que j’ai qualifié à juste titre de « bénédictin », en a assuré
l’encodage pour une meilleure lecture, et donc une meilleure compréhension. MAIS, sur ma recommandation expresse, il a conservé l’orthographe de l’époque. Point donc de laisser aller malvenu, mais bien du respect pour la façon d’écrire de l’auteur, pharmacien de son état, respect agrémenté d’un zeste de connivence mâtiné de désuétude.

RECITS
Deuxième entrée des Français [ Juillet 1794 ]
Un faux bruit s’étant répandu qu’il y avait un accommodement fait entre les troupes, on vit revenir dans les premiers jours du mois de juillet, beaucoup de religieux, Curés, Chanoines, et autres personnes qui avaient fui ; mais, à peine étaient ils de retour, que les français entrèrent dans Nivelles. les premiers, qui étaient de la cavalerie, y entrèrent le cinq, vers les huit heures du matin. Il y avait encore quelques hussards autrichiens dans Nivelles, et ils firent feu les uns sur les autres. On tira quelques coups de carabine dans la rue de Mons on fusilla alors quelque temps dans le faubourg de la porte de Bruxelles, mais nos hussards prirent le parti de se retirer.

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