Une petite fille de Nivelles – Eugénie de Baillon, née de Burlet…

« Cette authentique petite fille vient vers vous, chers lecteurs, les mains tendues, un sourire

« Cette authentique petite fille vient vers vous, chers lecteurs, les mains tendues, un sourire un peu temblant sur les lèvres, et, dans ses yeux pâles, une lueur inquiète… »
C’est de la sorte que Madame Augustin de Baillon, née Eugénie, Louise, Marie de Burlet, s’exprimait dans le prologue à son petit livre de souvenirs intitulé : Une petite fille de Nivelles, publié à compte d’auteur en 1955.

À cette époque, Eugénie de Baïllon avait franchi le cap des soixante-dix ans. C’est un âge où, craignant sans doute que la mémoire ne s’obscurcisse quelque peu au fil du temps, beaucoup s’empressent de rassembler tout ce que le passé a déposé, au fond du coeur, de riches, diverses et passionnantes alluvions.
Ce n’est que quelques années après la sortie d’une petite fille de Nivelles des presses de l’imprimerie Henri
Kumps, à Ixelles, que j’ai lié connaissance avec l’ouvrage et ensuite, par un enchaînement de circonstances heureuses, avec sa signataire. J’ai découvert le livre sur un des rayons de la bibliothèque du château de Fonteneau.
Curieux, je l’ai feuilleté. Sur une page de mon blocnotes, j’ai alors recopié deux strophes du poème Njvelles
qui clôt ce modeste et fervent mémorial:

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