L’Idéaliste Auguste LEVEQUE (suite)


C’est en mars 1895 que Levêque tombe malade. Vaincu par Dante avons-nous dit. Entendez par là que la maladie finit par avoir raison d’un corps fatigué à l’excès par des vieilles incessantes consacrées à la recherche de l’intellectualité et notamment à l’étude du Dante. Levêque ne logeait pas dans son atelier de la rue de Suède. Il faisait tous les jours la navette entre la capitale et Nivelles et c’est, croit-on, après avoir couru pour ne pas rater un train qu’il prit froid et contracta une bronchite très grave. La famille Levêque n’habitait plus au n° 30 de la rue de Charleroi (1). Elle occupait une petite maison située rue St-Maurice proche de l’église St-Nicolas. C’est dans cette maison que Levêque fut soigné pendant huit mois, de mars à octobre 1895, entouré de sa mère et de sa sœur Léontine. Le Dr Schoofs, directeur de l’hôpital Ste-Marie à Schaerbeek, qui demeurait dans la rue de la Religion à Nivelles, prescrivit à l’artiste un séjour à la Côte ‘d’Azur afin de hâter sa guérison. C’est ainsi que, par ordre médical, Levêque partit s’installer auprès de la grande bleue. Il y resta près de trois ans ! …….

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