Le circuit automobile de Nivelles-Baulers (2ème partie)

INTRODUCTION Dans la première partie de l’article, nous avons suivi un fil rouge classique :

INTRODUCTION

Dans la première partie de l’article, nous avons suivi un fil rouge classique : le jailissement de l’idée, les premiers échos et la décision de construire le site dédié dès le départ en priorité à la formule UN automobile. Du moins la partie piste/tribunes/paddocks, laquelle, rappelons-le, va accaparer moins des 3/5° des 500 hectares issus des possessions de l’ancienne abbaye de Nivelles. Cette dernière est disparue en 1798, le relais ayant été pris par les administrations successives (France, Pays-Bas, Belgique nouvelle), et plus précisément, après 1830, par le Bureau de Bienfaisance pratiquement tout au long du XIXe siècle et jusqu’en 1925, puis par la CAP [Commission d’Assistance Publique] qui sera concernée par les tractations initiales, puis par son remplaçant légal, le CPAS dès 1976, et enfin, aujourd’hui, par l’IBW, créatrice et gérante d’une très importante phase du parc industriel nivellois de substitution.

Vous en avez déduit qu’il reste une grande étendue de terrains non utilisés située en continuation du « circuit » au-delà de l’ancien carrefour dit « de la Mort », avec, pour limites, la route à quatre bandes menant à l’autoroute Paris-Bruxelles, puis le long du talus de l’autoroute elle-même, les prairies jusqu’à la limite de l’ancienne commune de Bois-Seigneur-Isaac et enfin, pour fermer le quadrilatère, la chaussée venant Ophain-Bois-Seigneur-Isaac et aboutissant au carrefour de sinistre mémoire.
Au besoin, un pont proche de ce dernier et enjambant la chaussée aurait permis de réunir les deux sites du circuit pour en faire un complexe de loisirs parmi les plus grands d’Europe de l’époque.

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