Santiago de Compostela, aller… et retour.

Auteur : PASTEUR Claude INTRODUCTIONLes hasards tant de l’actualité que des vacances ont fait que

INTRODUCTION
Les hasards tant de l’actualité que des vacances ont fait que votre serviteur s’en retourna, en cette année 2005, la joie au cœur, en terre espagnole. But de ce long voyage : revoir ce lieu de pèlerinage certes connu entre tous, dédié à saint Jacques le Majeur, et exaltant aboutissement de dizaines de milliers de randonneurs, sans négliger bien sûr la traversée d’un très beau pays, tellement accueillant et toujours en plein développement, je veux dire l’Espagne.
Décrire la montée inexorable de l’angoisse comme de la joie à la seule approche de la ville «sainte» est presque impossible : il y a comme un effet d’attraction, d’osmose pourrait-on dire, qui s’exerce et s’amplifie de façon démesurée une fois à portée de la Azabacheria de la cathédrale, et plus particulièrement de la crypte où sont exposés les restes du saint. Mais tout cela vaut bien qu’on s’y attarde.
Voici donc un – trop bref – aperçu de ce que fut ma redécouverte, avant de céder l’écrit à Claude Pasteur pour vous faire partager sa synthèse magistrale à propos d’un événement qui compte parmi les plus connus et appréciés, que l’on soit croyant ou non d’ailleurs.
Merci en tout cas à Simone Denis pour ses précieux apports.

CONCENTRE DE VOYAGE
Au départ de la Belgique, c’est un jeu d’enfant que d’atteindre Bourges par les routes départementales tout en contournant une grande agglomération de Paris toujours archi fréquentée et génératrice d’énervement comme il n’est pas permis.
Dépasser la ville – ex-centre du pays – permet de déjà voir poindre le Périgord et atterrir le soir même du deuxième jour, par l’odeur du magret de canard alléché, à portée des premiers contreforts des Pyrénées, tout cela à une allure on ne peut plus «pèpère», quelques arrêts culturels en plus, question de se dérider l’esprit.

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